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fêtes de fin d'année : valeurs de la famille et du partage...

Article du 31 décembre 2015

fêtes de fin d'année : valeurs de la famille et du partage...

Le mode de vie « zéro déchet »  encourage à préférer les expériences aux biens matériels. Une expérience ne devient jamais un objet « souvenir » ou une source d’encombrement. Elle est meilleure pour l’environnement et on s’en souvient plus longtemps !


Dans cet esprit, nous pouvons offrir à nos enfants : 12 bons pour une activité familiale par mois. Voici quelques exemples :

Aller voir un ballet, un opéra, un concert, un match de sport ou visionner l’enregistrement d’une émission télé
Ramasser des fruits et légumes chez un producteur local
Faire une randonnée à pieds ou à cheval dans un endroit inconnu
Faire une activité sportive ensemble (parcours de golf, partie de laser game, patin à glace, kayak, chiens de traineau, leçon de surf…)
Faire un repas original (dîner dans un restaurant atypique ou dans le noir, pique-niquer dans un lieu insolite, prendre le thé dans un grand hôtel…)
Visiter un musée, un parc à thème, une installation de recyclage…
Passer la nuit dans un refuge, dans une yourte, dans une cabane dans les bois…

Bonnes fêtes !

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les questions des enfants qui nous destabilisent

Article du 29 décembre 2015

les questions des enfants qui nous destabilisent

MagaZEN : Pourquoi les enfants posent-ils tant de questions auxquelles l'adulte ne sait pas répondre ?

Christopher Ponge : Cela fait partie de l'évolution de l'enfant. Tous les enfants posent des questions dérangeantes, qui donnent envie aux parents de fuir, telles celles qui touchent à la mort, au sexe…


C’est naturel ; les enfants traversent tous une période de questionnement, renforcée lorsqu’ils vont à l’école qui leur ouvre un monde inconnu qui les faits s’interroger sur leur place au sein de la famille, de la communauté...


MagaZEN : A partir de quel âge ces questions émergent-elles ?

C.P. : Entre 3 et 7 ans, arrivent les questions sur Dieu, la vie, la mort... A partir de 3 ans en effet, l'enfant commence à exister indépendamment de ses parents. Il s'éveille aux mots, s'interroge sur le monde, sur ce qui se voit ou ne se voit pas, avec parfois un vocabulaire cru, sans nuances.


Je me souviens d'une petite fille, âgée de 4 ans qui, un jour, alors que je me trouvais au cimetière, interrogeait ses parents : « Quand on est mort, c'est pour combien de temps ? ». J'ai senti chez ces derniers un flottement, une gêne comme s'ils ne savaient pas quoi répondre et ils ont changé de sujet. Cependant, cette attitude peut être déstabilisante pour l'enfant qui reste face à ses propres interrogations sans trouver de réponses.


MagaZEN : Justement, comment réagir face à une question telle que celle de la mort ?

C.P. : Il n'y a pas une réponse juste face à ce questionnement car elle fait écho à notre vécu et nos croyances, qu’elles soient religieuses, intellectuelles ou spirituelles. Ce qu'il faut d'emblée comprendre, c'est que les enfants ne pensent pas comme nous et que leurs conceptions sont liées à ce qu'ils ressentent.


Entre 3 et 4 ans, la mort est plutôt liée à une absence, une séparation ou un manque. Elle aussi liée à un jeu : vous savez, ces enfants que l'on voit jouer aux policiers et aux voleurs et qui font semblant de se tirer dessus en criant : « Pan ! T'es mort ! ». A partir de 5 ans seulement, on va commencer à en parler sérieusement, mais ce n'est qu'à partir de 7-8 ans qu'un enfant comprend que la mort est quelque chose de définitif. Cette prise de conscience est d’ailleurs souvent liée à la perte d'un être cher ou d'un animal de compagnie.


En revanche, pour tous professionnels de la Petite Enfance, il n'existe qu'une seule bonne façon de dire à un enfant que quelqu'un est mort, c'est de prononcer avec douceur et attention les mots : « Il/Elle est mort(e) ». Nommer la mort, c'est ne pas mentir et donc respecter l'enfant. A ce sujet, je conseille l'excellent ouvrage de Françoise Dolto, Parler de la Mort dans lequel on peut trouver des mots simples pour en parler.


MagaZEN : Quels conseils donneriez-vous aux adultes afin d'aborder avec sérénité ces questions ?

C.P. : Il est avant tout important de répondre aux questions de l’enfant même si elles sont parfois déstabilisantes. Souvent la crainte de ne pas trouver les mots justes, de faire souffrir l’enfant, l’envie de le protéger incitent les parents à mentir. On ne compte plus les grands parents décédés « partis en voyage » ! Bien sûr la vérité peut faire souffrir l’enfant mais la dire lui permet de partager la vie de la famille et d’y occuper sa place.

 
L’enfant sort toujours plus fort de l’épreuve. Un mensonge, que l’enfant pressent confusément, le fera douter des adultes.


Bien évidemment, il est important d'adapter sa réponse à ce que peut entendre l'enfant, en fonction de son âge et de sa maturité. Il n'y a pas de réponse « interdite » tant que celle-ci est adaptée à l'enfant. A l’entrée en maternelle, l’enfant doit connaître sa filiation, la différence entre fille et garçon et savoir que les bébés viennent du ventre des mamans et que le rôle d’un papa est indispensable.


Il est possible de faire appel à des images pour aider l'enfant à prendre en compte ce qui n'est pas visible, ou d’utiliser des histoires propices à un échange, facilitant le passage de la fiction à la réalité. L'enfant fera alors appel à son imagination et se construira ses propres repères.


Pour les plus grands, je conseille le guide du zizi sexuel de Zep qui apporte des réponses très justes.


MagaZEN : Avez-vous un dernier conseil à apporter ?

C.P. : Les repères que l'on apporte à l'enfant ne sont pas figés dans le temps ; ils vont évoluer au fur et à mesure qu'il grandit. Avec leurs interrogations, leurs rêves et leurs images, les enfants nous interpellent sur qui nous sommes.


Enfin, ne pas fuir devant la difficulté. Comment l'enfant peut-il transmettre aujourd'hui son ressenti au monde si l'adulte prend la fuite ? Je conseillerais de prendre le temps de s'arrêter et d'écouter le message. Dire à un enfant que la mort existe, c’est lui dire que ses parents sont mortels, que lui-même est mortel car c'est la meilleure façon d'amener l'enfant à comprendre le monde et à aimer la vie. Les mots de l’adulte doivent permettre d’en dire assez pour que l’enfant sache, mais pas trop pour que l’enfant puisse se faire sa propre idée. A ce sujet, je conseille là-encore l'excellent ouvrage de Françoise Dolto, Parler de la Mort dans lequel on peut trouver des mots simples pour en parler.

 
Interview réalisée par Joël Vandemoëre, éducateur de jeunes enfants

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Sélection Zazzen > Autres |

cadeaux de noël

Article du 13 décembre 2015

cadeaux de noël

1 an :


Coffret de 4 mobiles à fabriquer soi-même

mobile-a-faire-soi-meme

http://www.natureetdecouvertes.com


Chaussons Robeez

chaussons-robeez

http://www.robeez.eu


2-3 ans :


Marionnettes Ophélie et ses poussins

marionnette-poussins

http://www.bonhommedebois.com


Tapis multi circuits

tapis-multi-circuit

http://www.oxybul.com


3-6 ans :


Livre « Le très très gros cahier d'activités de Balthazar

cahier-activites

 http://www.oxybul.com


La ferme reinette

ferme-reinette

http://www.bonhommedebois.com


6-9 ans :


Mobile des planètes du système solaire

mobile-planetes

 http://www.natureetdecouvertes.com


Vivarium fourmis et plantes

vivarium

 http://www.oxybul.com


9 -12 ans :


Le jeu de société des loups garous

loup-garou

http://www.oxybul.com


Le jeu de Molkky

molky

http://www.natureetdecouvertes.com

 
Anne-Sophie Chaunu, conseillère en pédagogie et éducatrice de jeunes enfants

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Pédagogie active > Autres |

leur parler de noël

Article du 13 décembre 2015

leur parler de noël

La fin d’année nous ramène au cycle de la Terre, au solstice d’hiver, le temps où les nuits sont les plus obscures. Noël sonne la renaissance de la lumière solaire, la promesse des jours plus longs. C’est le temps du rituel où les familles se rassemblent autour de bougies, d’un sapin traditionnel et d’un bon repas et échangent des cadeaux. Les bougies symbolisent la lumière qui revient, le sapin nous parle du renouveau de la vie. Les cadeaux représentent ce don universel qui crée, affirme, consolide les liens qui nous animent.


Faire croire au Père Noël, comme une légende, peut apporter un peu de magie aux enfants mais il est également recommandé d’insister sur les vraies valeurs de Noël que sont la famille, le partage, les échanges… Ces valeurs sont, contrairement au Père Noël, bien réelles et réconfortantes à tout âge. Le très joli livre de Marie Hélène Place et Fontaine Riquier intitulé Le Noël de Balthazar aborde avec délicatesse cette magie du don et du partage.


Pour les plus petits, cette attente jusque Noël est bien longue. De la naissance à 5 ans, l’enfant vit pleinement dans le présent et ce n’est qu’à partir de 6 ans que la notion du temps s’affine. N’augmentons pas l’excitation de l’enfant les semaines qui précèdent Noël en lui demandant par exemple chaque jour ce qu’il veut. Ces stimulations visuelles et auditives à propos de jouets provoquent des tensions : cris, pleurs, colère. Noël ne doit pas être conditionnel et la sagesse s’acquiert avec l’âge… Il est plus judicieux de raccourcir l’attente en évoquant le sujet seulement quelques jours avant. Nous pouvons aussi faire vivre l'Avent en occupant l’enfant : la décoration du sapin, la confection de biscuits et de chocolats, l’apprentissage de quelques chants et musiques. Cela lui permettra de se pénétrer de l’esprit de Noël patiemment, en lien avec les valeurs de partage en famille et de transmissions des savoir-faire. Le calendrier de l'Avent peut être l’occasion d’offrir ces moments de présence et de préparation avec chaque jour un bon pour : la fabrication d’une couronne, la confection de chocolats, la décoration du sapin, un moment à la patinoire, la création de cadeaux maison...


Noël nous rappelle à l’essentiel en vivant de bons moments de présence de manière à se fabriquer de bons souvenirs, car en vieillissant, ce qui nous reste en mémoire n’est pas le contenu des cadeaux mais bien ce qu’on a ressenti en partageant ces moments de joie, de saveurs, d’odeurs qui ont touché nos cœurs et nos sens. Alors joyeuses présences à vous-mêmes et à ceux que vous aimez dans ces échanges en famille qui font la magie de Noël.


Anne-Sophie Chaunu, conseillère en pédagogie et éducatrice de jeunes enfants

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Zazoom > Autres |

la couronne de noël

Article du 12 décembre 2015

la couronne de noël
La couronne de Noël ou plus traditionnellement appelée couronne de l'Avent, symbolise cette fête dans toute sa splendeur ! Sur la porte d'entrée ou posée sur une table elle habille la maison aux couleurs de Noël. Nous vous proposons de moderniser cette couronne normalement fabriquée en branches de sapin par une couronne en pâte à sel afin d'éveiller les sens des enfants lors de sa confection !

La couronne de Noël ou plus traditionnellement appelée couronne de l'Avent, symbolise cette fête dans toute sa splendeur ! Sur la porte d'entrée ou posée sur une table elle habille la maison aux couleurs de Noël. Nous vous proposons de moderniser cette couronne normalement fabriquée en branches de sapin par une couronne en pâte à sel afin d'éveiller les sens des enfants lors de sa confection !


Matériel :

Pâte à sel (1 verre de sel fin / 1 verre d'eau tiède / 2 verres de farine, on peut y ajouter des épices type cannelle pour l'odorat)
Peinture
Pinceaux
Rubans, paillettes, etc.
Emportes pièces
Petits crochets
Fil de pêche


Réalisation :

Préparer la pâte à sel
Confectionner avec la pâte deux longs colombins que vous torsadez afin de former une couronne
Avec une partie du reste de la pâte, étaler et préparer deux petites bandes afin de cacher les extrémités des colombins réunis
Avec le reste de la pâte, créer avec des emportes pièces différentes formes : étoiles, flocons etc.
A l'aide des petits crochets et du fil de pêche, préparer les attaches sur ces formes
Faire cuire la couronne et les formes
Une fois cuite, vous pouvez peindre les formes ou la couronne et les deux !
Fixer ensuite les formes à la couronne centrale
Laisser ensuite votre imagination faire le reste : rubans, paillettes, etc. !

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